TL’ORDONNANCE DU GOUVERNEMENT N0 12/ 2014 A ÉTÉ PUBLIÉ DANS LE MONITEUR OFFICIEL DE LA ROUMANIE SUR LE 6 AOÛT 2014. QUELQUES MODIFICATIONS SONT DÉJÀ ENTRÉES EN FORCE DEPUIS LE 9 AOÛT 2014, LES MODIFICATIONS PROCÉDURALES DE LA LOI N0 11/ 1991 CONCERNANT LA CONCURRENCE INJUSTE AYANT DÉJÀ ENTRÉES EN FORCE SUR LE 5 SEPTEMBRE 2014.

Par l’application de ces modifications, le principal objet a été représenté par la modernisation d’une régulation qui a été appliquée avec des difficultés pratiques pendant les derniers années au cause de l’évolution des domaines économiques et sociales.

I. Les modifications réalisés concernant la Loi n0 11/ 1991 sur la concurrence injuste

TLes modifications principales réalisées concernant la Loi de Concurrence Injuste ont été les suivantes:
  • La catégorie des “pratiques commerciales” considérés d’une “concurrence injuste”

    Ils ont été retirés du but de la Loi de Concurrence Injuste les pratiques étant couvertes par des législations spécifiques, comme celles concernant la protection contre la publicité trompeuse et comparative pour les commerçants, la protection des intérêts économiques des clients, la protection collective des intérêts du publique concernant le domaine des services des media audiovisuels ou la protection des droits de propriété industrielle liés aux marques et aux indications géographiques.

    Les pratiques de concurrence injuste sont maintenus seulement dans les actes de dénigrassions d’un compétiteur ou de ses produits/ services, mais aussi dans la situation de saper la base du client, si quelques conditions sont réalisés.

    Les pratiques de “concurrence injuste” sont définies largement par incluant toutes pratiques commerciales considérés contraires aux principes des négociations correctes et de bonne confiance, qui causent ou peuvent causer des dommages pour n’importe quel participant au marché.

  • Les provisions ayant des conséquences sur les aspects procéduraux de la Loi de la Concurrence Injuste.

    L’opportunité a été donné au Conseil de Concurrence, l’autorité compétente d’assurer la protection des promesses contre les pratiques de concurrence injuste, de n’actionner pas au moment où elle considère l’effet des pratiques injustes comme insignifiant (en concordance avec la gravité de l’acte, les situations dans lesquelles il a été réalisé et l’importance du secteur économique visé).

    Les inspecteurs de concurrence qui résolvent les plaintes concernant la concurrence injuste peuvent utiliser les mêmes pouvoirs d’investigation pendant l’analyse des pratiques anticoncurrentiels comme la possibilité de réaliser des incursions ou d’appliquer une amende dans la situation où l’entreprise investigué n’offre pas les informations sollicités par l’autorité de concurrence.

    Un Conseil Interministériel pour la lutte contre les pratiques de concurrence injuste a été établi, la loi n’offrant pas une définition claire concernant ses responsabilités et ses pouvoirs. Le Conseil est formé du Ministère des Finances, du Conseil National pour l’audio-visuel, de l’Autorité Nationale de la Protection du Consommateur, de l’Office de l’Etat pour les Inventions et des Marques et de l’autorité de régulation pour la protection des droits d’auteur. Le Secrétaire du Conseil sera le Conseil de Concurrence.

II. Les modifications réalisés concernant la Loi de Concurrence n0 21/ 1996 (Loi de Concurrence)

Les modifications réalisés concernant la Loi de la Concurrence s’adressent spécialement aux investigations réalisés par le Conseil de Concurrence, comme suite:

  • La possibilité du Conseil de Concurrence de prioriser des situations en utilisant quelques critères:

    Le Conseil de Concurrence peut prioriser les situations sur la base de l’impact potentiel du concurrence efficace, l’intérêt général des consommateurs ou l’importance stratégique du secteur économique visé, pour pouvoir utiliser dans une manière raisonnable les ressources pendant les investigations.

  • b)L’appel contre l’ordre concernant l’accès des documents d’investigation peut être transmis seulement à la fin de l’investigation

    Pour éviter une longue période de renvoi de l’audition et l’assurance de la décision finale, il a été prévue que l’Ordre du président du Conseil de Concurrence sur la disponibilité de quelques documents confidentiels obtenus pendant l’investigation (permettant ou refusant l’accès au document) peut être appelé seulement par actionnant contre la décision de finalisation de l’investigation.

    Pendant la législation précédente, l’ordre aurait pu être appelé séparément dans 15 jours depuis la communication de la décision et l’investigation aurait été suspendue jusqu’à la finalisation de la problème en question.

  • L’obligation du Conseil de Concurrence d’informer les entreprises concernant la finalisation des investigations

    Apres la commence d’une investigation a l’extérieur de l’office, dans la situation qu’elle n’a pas conduit vers la découverte des preuves de la violation des lois par les entreprises investigués, le Président du Conseil sera demandé de finaliser l’investigation et d’informer les parties immédiatement sur ce sujet.